Le Pou Qui Pique

11 décembre 2009

Spasfon???

Classé dans : Life — Le Pou @ 17 h 30 min

Pourquoi il y a ces journées qui se passent bien, où l’on travaille convenablement et avec le sourire, où l’on offre un café à quelqu’un qu’on aime, où l’on rigole avec un représentant parce qu’il veut nous refiler ses merdes….

…. mais où on finit avec la boule au ventre, l’envie de pleurer et de retourner se coucher, sans même savoir pourquoi???

10 décembre 2009

You don’t know…

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 15 h 07 min

Je crois avoir la chance de vivre dans ma vie tous les types d’amour que l’on puisse offrir. L’amour des miens, car j’ai la plus grande chance de ne pas être “Un qu’il a pas de famille” et de ne pas m’appeler “Mr Edmond” par la signature d’un bureaucrate zélé! Je suis né d’un père et d’une mère (Alléluia!) qui s’aimaient et qui m’ont aimé malgré mes mauvaises notes, malgré mon autisme adolescent, et malgré mon homosexualité!

J’ai aussi reçu en cadeau l’amour de gens que j’ai rencontré au gré des jours, de mes pas, de mes destinations. Des gens que j’ai considéré comme mes amis, mes copains, mes camarades. Mais tous m’ont aussi offert des moments de bonheur, des racontars futiles de boutonneux, des prises de têtes “parce qu’il a dit çà sur moi!”, de  purs bouffaïsses ou juste des solos monumentaux! Et ce malgré ma salopette trop moche, mes kilos en trop, et même mon homosexualité!

Mais de ces deux relations je n’ai jamais réussi à comprendre leur fonctionnement.

La première on ne la choisi pas, c’est “Le tout puissant” (enculé!) qui nous l’impose en nous posant dans un utérus au hasard. On rencontre alors des personnes avec lesquelles on doit vivre pendant un minimum de 18 ans (maintenant c’est plutôt 13 ans avec les nouvelles générations) sans pouvoir faire autrement. On supposerait alors qu’on les aime automatiquement, que c’est une évidence car nous les avons toujours connus, car ils sont une autre partie de nous, parce qu’on forme tous la même meute d’humanoïdes. Mais contre toute attente, la vie fait qu’on fini par en détester certains qu’on voudrait étrangler avec des spaghettis pas cuits autours de la table de cuisine.

EX: Pour moi ce coupe-coupe c’est porté sur mon grand frère, “celui qui doit assurer”, car trop colérique, trop irrespectueux, trop égoïste quelque-part, trop mon inverse.

De la deuxième on se dit qu’il est plus difficile d’arriver à trouver chaussure à son pied, de trouver des ressemblances dans le blanc des yeux de tous ces visages qui nous ferons aller vers un Pakistanais plutôt qu’un Bengalis, vers un Camerounais plutôt qu’un Norvégien… Mais on finit par s’entourer de personne qu’on l’on choisit plus ou moins, que l’on finit par apprécier plus ou moins, et qu’on finit par connaître plus ou moins. Des moins on en fera juste des copains qu’on finira par larguer sur le bord de la route par manque de place dans le camion de la vie, ou juste parce qu’il préfèrent monter dans un autre train. Des plus on en fait des amis, des personnes que l’on estime autant que ses parents, avec qui l’on aime partager un quotidien parfois un peu pesant.

Ex: C’est avec Ma coco, ma Didine, ma Mari, mon Nico, mon Chris, ma Dodo, ma Mag…. et d’autres que j’ai construit ma petite vie pépère.

Mais si finalement j’ai choisi toutes ces têtes de pet pour me faire rire et vivre, pourquoi suis-je en train de faire le triste constat que je perds petit à petit toutes ces personnes que j’aime? Pourquoi quand je me retourne je ne vois plus leurs visages me sourirent, mais simplement une rue vide? Parce qu’ils sont tous partis vivre leurs vies, tous loin de moi, loin de nos vies anciennes, loin de nos vies de lycéens?

Il y a ces amitiés qui s’arrêtent parce que finalement on devait pas totalement se ressembler, s’entendre suffisamment bien pour tenir toute une vie. Çà se fini alors plus ou moins dans le mensonge, dans les reproches ou juste dans le silence de tous les jours. Mais finalement on l’accepte car on y est aussi pour quelque chose, car “on change” aussi et qu’on ne fait pas grand chose pour retenir ces amitiés foutues.

Mais le plus déchirant c’est certainement ces amitiés que l’on voit filer devant ses yeux sans pouvoir arriver à les retenir, celles qui commencent par un coup de fil tous les 3 mois, puis tous les 6 mois…. Puis un jour on se rend compte qu’on ne sait même pas l’adresse où vit notre “Amis de toujours”, à quoi ressemble son appart, les coins où il traine ou ce qu’est devenu sa passion du Jet 27! On se dit alors qu’on ne fait pas assez d’effort pour les appeler, pour leur dire combien on les aime, pour prendre un billet de train et aller les voir…. Et finalement on pleure juste en se disant qu’on est en train de perdre sa chaire en les laissant partir.

Car oui je vous aime, oui vous me manquez, oui je veux que vous me reveniez… et oui j’ai besoin de vos sourires pour vivre heureux!

7 décembre 2009

Remember it

Classé dans : Remember me — Le Pou @ 18 h 35 min

“L’amour est une phrase différente pour chacun, mais le plus important c’est qu’elle soit harmonieuse!

Et tes mots le sont…”

3 décembre 2009

Sodom… ou pas!

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 13 h 22 min

Alors Elle! Je crois que je n’arriverai jamais à me faire à la folie de cette fille.

Alors qu’on parlait tranquillement de son dernier ……., assis à une terrasse de café au pied de Montmartre, voilati pas qu’elle se retourne vers moi en me demandant: “Est ce qu’il y a une astuce pour que la sodomie soit propre?”. Alors oui j’avoue que je ne comprend pas le lien entre Grand Corps Malade et la sodomie, mais après tout n’y-a-t-il pas des choses que je ne connais pas dans ce monde!

J’ai donc compris, car j’ai voulu (par simple investigation scientifique) approfondir le sujet, qu’après des demandes insistantes de son homme, elle a fini par vouloir lui faire plaisir et c’est laissé tenter par “ce mode de copulation absolument ignoble”. Mais son souci principal (pour les fois prochaines, car maintenant elle est foutu, elle pourra plus dire non) c’est de ne pas laisser de “traces” quand c’est fini… Et avec sa délicatesse toute féminine, elle m’a dit: “Parce que toi tu es homo, tu dois avoir l’habitude et prévoir cela!”.

Alors Maurice a cru bon se lancer dans des explications, qui confinaient plus au ridicule qu’à autre chose. Mais je dois dire que la voir s’extasier et écouter comme une petite fille à l’école pour bien apprendre sa leçon, m’a offert certainement un des plus jolis fous rires de ce week-end.

Je savais que la sexualité gay était un monde curieux et intrigant pour les “Vrais mecs”, mais alors je ne savais pas que je donnerais des conseils là dessus à une “Joueuse de Mots”.

(Je lui ai aussi donné l’adresse d’un bon fournisseur de Normacol…)

Mouny, Mouny, Mouny…

Classé dans : Petites pensées de rien — Le Pou @ 12 h 54 min

Parce que je crois que je réalise son rêve, de la laisser partir de la pharmacie sereine, sans crainte de voir son monde s’écrouler de l’incompétence de certaines. Parce que maintenant, quand elle met le pied dehors, elle sait que je suis là pour veiller au grain et pour faire que cette “sa petite entreprise” reste un lieu accueillant et dédié aux conseils médicaux.

Chaque jour qui passe me rappelle pourquoi j’ai fait ce métier, ou plutôt grâce à qui je le fais. Et quand je regarde tout son travail que je continu à porter et à mettre au service de tous, je suis vraiment fier d’être son fil, “l’héritier de l’empire”, le fils de Mme Manuel…

Alors oui je n’ai pas honte de dire que je suis le fils de la pharmacienne, que je fais le même métier qu’elle pour rester dans ses jupons. Parce que si j’arrive à avoir ne serait ce qu’un tiers de ses compétences professionnelles, alors je crois que je pourrais dire que je suis un bon pharmacien.

On a tous une idole dans la vie, moi j’ai choisi celle-ci! Cest peut être mieux que si c’était Lady Gaga…