Dans le monde de Dora!
C’est là, debout, qu’il tourne mon œil indiscret pour me faire découvrir ce corps sculpté par Raphaël… Et je découvre, non sans surprise mais avec admiration, ce torse imberbe, excitant et fascinant. Un nombril comme découpé parmi ces muscles à l’aide d’une pointe de couteau, et ces muscles dessinés à la perfection comme pour me dire de venir les embrasser…
Il passe sa main sur ce torse comme pour me donner envie de lui, m’appeler à le rejoindre, me dire qu’il me veut. Et je reste hébété de la douceur avec laquelle ces longs doigts peuvent parcourir ces formes si désirables, bougeant aux grès des muscles et des creux de ce corps dont il ne manque plus que quelques gouttes de sueur pour littéralement me faire tourner de l’œil.
Et en avançant une main vers l’instrument de ma vision, il baisse ma curiosité jusqu’à découvrir ce bas de corps à peine pudique. Un joli caleçon rayé cache à peine ce qui répudia Ève. C’est un de ces caleçons dont je ne soupçonnais pas le côté sexy, jusqu’à le voir délicatement posé sur ces hanches sculptées et charmeuses. Il se drape délicatement autours de cette taille, que j’envie, pour venir mettre en valeur ce qui, bien sûr, m’attire le plus chez lui. Et j’ai alors vu se dessiner parfaitement son sexe, dont la course vers le haut, retenue par le peu de résistance que lui accorde ce tissu léger, semble avoir été provoquée par mon regard.
Sa main délicatement excitante continue sa course sur ce corps pour basculer sur ce tissu, comme pour diriger mon regard et me faire encore plus remarquer cette proéminence allumeuse. Son caleçon s’arrête juste à la bonne hauteur pour laisser comprendre que mes doigts coquins pourraient caresser le bout de ce sexe juste par l’ouverture de la jambe, délicatement pour le faire vibrer du contact de ma peau, malicieusement pour récupérer les gouttes d’excitation et les porter à mes lèvres brulantes.
Alors oui j’aurai voulu être là, à genou devant lui, le souffle court, le corps chaud, les lèvres humides, le regard violeur et la voix timide. J’aurai voulu poser ma bouche sur ce tissu fragile et sentir la résistance de son sexe contre mon visage. Et de mes doigts délicats j’aurai baisser ce caleçon pour laisser venir mon pécher mignon dont j’aurai délicieusement profité de ma langue diabolique.
J’aurai voulu sentir ses doigts se crisper dans mes cheveux, ses cuisses se raidir au plaisir de la chaleur de ma bouche, son sexe chercher encore et encore le plaisir, sa voix haletante me dire “je t’aime”…
Ha que j’aime ces doux rêves dont le réalisme me fait pleurer de plaisir!