Le Pou Qui Pique

4 février 2012

Enfin….

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 12 h 48 min

Une des aventures les plus périeuses de ma jeune carrière de marié aura été d’obtenir un crédit pour offrir à notre si beau couple un nid douillé où vivre.

L’aventure a commencé par le choix d’un conseiller en patrimoine qui, certe, nous a fait obtenir un crédit, mais après de longues discussions, des tonnes de papiers, le refus d’une banque, des négociations et finalement un accord de crédit en nous obligeant à acheter ce bien… avec ma mère!

Alors oui je suis heureux car nous avons pu offrir à notre si beau couple un crédit de 25 ans pendant lequel nous allons nous saigner pour rembourser la banque, mais au moins on pourra dire que ces murs sont les notres, ces murs qui auront vu débuter notre vie commune et nos différents moments de vie à deux… ou à plusieurs!

Mais une chose est sûre dans tout cela: les banquiers sont les derniers des connards de cette planète. Enfin je les comprend, ils ne gagnent pas assez d’argent qu’ils ont raison de pressurer, de liquéfier, de racler, de sucer, de digérer et de recracher les gens comme ils se permettent de le faire. Une chose pourtant: je récupèrerai mes parts de la maison, je libèrerai ma mère de l’obligation que vous lui avez imposés… et tout çà sans vous demander votre accord et sans même vous en informer.

A la guerre comme à la guerre!

28 juin 2011

Dans le monde de Dora!

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 9 h 19 min

C’est là, debout, qu’il tourne mon œil indiscret pour me faire découvrir ce corps sculpté par Raphaël… Et je découvre, non sans surprise mais avec admiration, ce torse imberbe, excitant et fascinant. Un nombril comme découpé parmi ces muscles à l’aide d’une pointe de couteau, et ces muscles dessinés à la perfection comme pour me dire de venir les embrasser…

Il passe sa main sur ce torse comme pour me donner envie de lui, m’appeler à le rejoindre, me dire qu’il me veut. Et je reste hébété de la douceur avec laquelle ces longs doigts peuvent parcourir ces formes si désirables, bougeant aux grès des muscles et des creux de ce corps dont il ne manque plus que quelques gouttes de sueur pour littéralement me faire tourner de l’œil.

Et en avançant une main vers l’instrument de ma vision, il baisse ma curiosité jusqu’à découvrir ce bas de corps à peine pudique. Un joli caleçon rayé cache à peine ce qui répudia Ève. C’est un de ces caleçons dont je ne soupçonnais pas le côté sexy, jusqu’à le voir délicatement posé sur ces hanches sculptées et charmeuses. Il se drape délicatement autours de cette taille, que j’envie, pour venir mettre en valeur ce qui, bien sûr, m’attire le plus chez lui. Et j’ai alors vu se dessiner parfaitement son sexe, dont la course vers le haut, retenue par le peu de résistance que lui accorde ce tissu léger, semble avoir été provoquée par mon regard.

Sa main délicatement excitante continue sa course sur ce corps pour basculer sur ce tissu, comme pour diriger mon regard et me faire encore plus remarquer cette proéminence allumeuse. Son caleçon s’arrête juste à la bonne hauteur pour laisser comprendre que mes doigts coquins pourraient caresser le bout de ce sexe juste par l’ouverture de la jambe, délicatement pour le faire vibrer du contact de ma peau, malicieusement pour récupérer les gouttes d’excitation et les porter à mes lèvres brulantes.

Alors oui j’aurai voulu être là, à genou devant lui, le souffle court, le corps chaud, les lèvres humides, le regard violeur et la voix timide. J’aurai voulu poser ma bouche sur ce tissu fragile et sentir la résistance de son sexe contre mon visage. Et de mes doigts délicats j’aurai baisser ce caleçon pour laisser venir mon pécher mignon dont j’aurai délicieusement profité de ma langue diabolique.

J’aurai voulu sentir ses doigts se crisper dans mes cheveux, ses cuisses se raidir au plaisir de la chaleur de ma bouche, son sexe chercher encore et encore le plaisir, sa voix haletante me dire “je t’aime”…

Ha que j’aime ces doux rêves dont le réalisme me fait pleurer de plaisir!

18 mai 2011

Fais du bien à Bertrand…

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 12 h 45 min

Ha que n’ai-je pas fait de vouloir offrir un cadeau à mon cher et tendre, surtout vu l’accueil que j’ai eu!

Je me suis décidé dans la semaine de choisir pour notre belle maison cosi une photo d’un artiste en devenir dont j’affectionne particulièrement le travail: Fred Eral. Alors que nous possédons déjà une photo de nu masculin (deuxième page, rangé du bas, 3ème photo en partant de la gauche), je me suis dis que je pourrais choisir cette fois-ci une photo d’un des concerts auquel il a eu le privilège de pouvoir photographier. Je suis alors tombé en amour d’une photo qu’il a pris où l’on voit une femme vêtue de noir, sur un fond noir, et où on lit sur son visage toute l’intensité de l’émotion qu’elle donne en murmurant au micro les paroles. Elle a les bras en croix, le regards fermé comme pour voir en elle ce que ses mots lui disent. Je l’imagine vivre ce moment avec la plus grande douceur, la plus grande simplicité et le plaisir de partager sa voix avec ceux venus.

Fier de mon choix et heureux de détenir le précieux cadeau, je rentre à la maison après lui avoir envoyé un message pour le faire maronner sur le fait que son cadeau était arrivé mais qu’il allait devoir attendre pour savoir ce que c’est. J’ai bien sûr pris la précaution de lui dire que c’est un “cadeau pour la maison”.

Dès mon arrivé il pris alors le tube et, connaissant le nom de l’artiste inscrit sur le papier de la poste, me dit: “ha encore une photo de mec nu. Faudra quand même arrêter d’en acheter car à la maison çà va finir par faire TAFLAND!”. C’est vrai qu’une photo de nu dans toute la maison fait forcément de nous des gros pervers du cul!

Il ouvre alors le colis, et je l’aide à déplier la photo, content de lui faire un pied de nez en lui offrant une photo de femme habillée. Alors que l’on déplie, il me dit: “HO elle est très belle la photo”. Puis “Mais c’est qui?”. Moi: “ben tu la reconnais pas?”. “Ha si c’est Camélia Jordana! C’est cool tu t’es fait plaisir!”

Je lui demande donc pourquoi il me dit çà. Et j’ai le droit à explication comme quoi si j’ai choisi la photo c’est pour l’artiste (dont j’avoue avoir le disque mais pour lequel je ne me touche pas non plus tous les jours!), alors que lui la trouve moche et qu’en plus elle chante comme une merde.

Je tente donc de lui expliquer, que hors de l’artiste qui est sur la photo, j’ai apprécié ce cliché pour le regard du photographe, pour l’instant de partage et de douceur, pour le travail “clair-obscure” que j’aime dans la photo, et aussi parce que oui j’aime aimer l’art sous toutes ces formes.

Alors oui j’ai eu l’impression de pisser dans un violon car il trouve la photo magnifique, mais alors le côté cadeau lui ai passé par dessus la tête. Putain plus d’une personne aimerait que son mari rentre à la maison en offrant autre chose qu’un paquet de biscuit ou des bouteilles de bière. Et lui ce gros con le prend mal que sur la photo ce soit une artiste qu’il aime pas. Et l’art dans tout çà bordel. Et tu as pas vu que la photo est juste magnifique! De toute façon toi à part tes kickers et ta Zazie…

Vivez à deux qu’ils disaient!

10 juin 2010

The day of my life…

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 12 h 22 min

Les jours ont passé depuis le jour où il m’a offert ce dossier de PACS, comme une demande d’officialiser notre amour, une demande pour me dire qu’il m’aime et qu’il veut plus de nous… Ces jours ont passé en se demandant ce que l’on aller faire de ce jour, ce que l’on aller organiser pour partager ce moment avec ceux que l’on aime, ceux qui ont fait les hommes que nous sommes et aussi un peu l’amour que nous avons l’un pour l’autre!

Et puis une équipe municipale courageuse, nous a offert la chance de fêter cela comme chacun, avec une cérémonie dans les règles du mariage et en ayant pour témoin la république!

On a alors su ce que nous ferions, comment nous voulions nous dire qu’on s’aime et surtout partager cela avec ceux que l’on aime. Car oui nous avons eu cette chance de ne pas faire d’invitations de complaisance, de gâcher du papier à envoyer ce faire-part à des personnes que nous ne désirions pas dans le fond.

Et puis ils sont tous venus, ou quasiment. Ils nous ont soutenu, ils nous ont souri et je pense même qu’ils nous ont aimé fort pendant ces moments.

Le souvenir que j’ai de ces heures qui se sont écoulés sans que je les vois? Un merveilleux souvenir, une douceur de vivre et une évidence. Çà a commencé par une attente interminable doublée d’un stress (à cause d’un bas qui a filé en plus… rassurez vous pas le mien), puis une arrivée pleine de bisous et de sourires, un discours touchant et émouvant de Mr Le Maire, et des applaudissements à ne plus en finir. Et là au milieu de cette foule de visage que je n’arrivais pas à distinguer à cause de cette endorphine naturelle, soudain j’ai vu le visage de ma soeur qui pleurait tant. Alors j’ai fondu, j’ai craqué, j’ai laissé sortir cette pression et mon dieu que çà a fait du bien!

Et puis ce fut des bisous, des “bravo”, des “je t’aime”, des “longue vie”, des “je suis fier de toi”. Alors on a roulé un peu, on a prit l’apéro en descend ce fabuleux punch que j’avais fait, puis encore des bisous, des “bravo”, des “je t’aime….

Nous sommes passé au buffet couvert de délicieuses choses amoureusement confectionnées par chacun, des intermèdes touchants, sincères, drôles et pas humiliants (heureusement sinon je leur aurait cassé la tête à mes témouïnes), des sourires, des échanges. Je n’ai rien mangé de la soirée mais j’ai pris plaisir à passer de table en table, à discuter et à profiter de chacun, de tout çà, de moi, d’eux et de la vie.Et puis encore ces bisous, ces “bravo”, ces “je t’aime”….

Finalement les souvenirs que j’ai sont plus forts que ces mots, plus intenses car j’en pleure encore, plus beau que ce que je n’aurais jamais imaginé, mais finalement juste ce que j’espérais. Comment décrire cela quand en y repensant on s’envole dans les nuages, on a le coeur battant qui sort de la poitrine, les larmes qui nous éblouissent et le corps qui ne demande qu’à crier?

Et si finalement on pouvait juste revivre cette journée: et bien moi je retourne signer tout de suite!

31 mars 2010

Pizza 3 fromages!

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 13 h 14 min

On se souvient tous de cette publicité “Mario, toujours pas de pizza au caviar?”; et bien je dois avouer que j’en ai enfin goûté une! Et laissez moi vous dire à quel point ce fut une expérience inouïe…

Sa pâte croustillante, son goût à la fois surprenant et insolite, la différence de préparation par rapport aux pizzas traditionnelles, ce côté frais du caviar sur cette pâte à pizza peu cuite…

Quoi je tourne autours du pot? Mais comment voulez vous que j’annonce cela? Que je dise ce que nous avons fait? Que j’avoue à la veuve et à l’orphelin que nous avons enfin franchi le pas et couché à trois dans le même lit!

Oups je crois que c’est fait

Le débat est ouvert, pour ou contre… Moi tout ce que je peux dire c’est qu’on a pris notre pied, et que çà nous a incroyablement rapproché!

26 février 2010

The lords of the rings…

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 20 h 25 min

Peut-on penser à chose aussi inconcevable que celle d’entendre l’appel de “Mon Précieux”, ne rêve que de le posséder et de le glisser autour de ce doigt à peine trop timide pour oser le porter!

Et bien oui j’ai enfin répondu à cet appel pour marquer mon attachement à un homme et marqué le jour où je le soumet à ma volonté (moahaha!!!!)

Et le pire de cette légende, vous savez ce qui est gravé à l’intérieur???

Maurice & Maurice

Certainement un sort des plus horrible que l’on puisse faire!

22 février 2010

E.T….

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 13 h 37 min

Peut-on dire que je me retrouve dans une situation pour la plus ubuesque possible. Et bien si je devais voter, je dirais: OOOOOOOOUUUUUUUUIIIIIIIIIII!

Il m’est difficilement concevable de comprendre ce qu’il a pu passer par la tête de mes beaux-parents pour accepter du jour au lendemain l’homosexualité de leur fils, mais surtout pour m’accepter en tant que gendre! Il faut savoir que cela fait dix ans que Maurice à annoncer à ces parents qu’il est homosexuel, et après un petit “fouttage à la porte”, il y eu de nombreuses années de non-dits, de “je vois rien, tout va bien”, de vie à moitié occultée, où ils échangeaient tous les jours sur tous les sujets et tous les pans de la vie du fils sans jamais aborder ni frôler ce sujet pour le moins étrange.

Et puis je suis arrivé dans la vie Mauricienne. Il a essayé de parler de moi, nous avons vécu des choses et nous avons fini par vivre ensemble. Ils se sont alors retrouvés confronté à moi, à ce que je représente et surtout à ce qu’éventuellement les gens peuvent penser de “sodomites” comme nous.

Il y eu alors un gros clache, des pleures, de la colère et puis la redescente dans le dénis! Jusqu’à ce fabuleux jour de mariage où je me suis vu coupé les pieds, piétiné, craché dessus et écorché par l’absence de cette main tendue. Absence de politesse et de respect lorsqu’il a osé me présenter à ces parents qui gisaient là, à 1m de moi, en essayant de me cacher derrière ces œillères équines qu’ils ont du se faire poser par le “chirurgien de la honte”! Je me suis alors senti con de la voir tourner les talons et de s’éloigner de moi pour ne pas avoir à me serrer poliment la main.

Et puis vint ce jour où Maurice est aller annoncer notre union en mairie à sa grand-mère. Jour où finalement la terre n’a pas tremblé, mais où la première des préoccupations de cette sage a été de se demander: “Mais quelle robe je vais mettre!” (et on se pose tous la même question j’en suis sûr!).

Depuis à croire que finalement ce n’est pas la terre qui a fait un tour sur elle-même, mais mes beaux-parents qui ont subit certainement un retournement du cerveau, avec la remise en place de la connexion hypothalamo-lymbique pour leur rendre les émotions et leur faire prendre conscience de ce qu’ils risquaient de perdre à rester dans leur coin. J’ai alors eu le droit à des présentations officielles des parents et de mamie Jeannette! Une invitation à un repas de famille, un vendredi soir, qui fut pour moi une grande émotion car j’ai alors vu les rêves de Maurice se réaliser sous ses yeux sans qu’il n’ose y croire. J’ai bien sûr fait très bonne impression et j’ai été très a l’aise face à ces personnes, et tout cela grâce aux cours particuliers de savoir vivre de ma chère et tendre Nadine!

Mais pourtant je n’ose dire à Maurice le manque de respect que je peux avoir pour ces personnes. Comment en avoir après m’être fait manqué de respect comme il a osé le faire? Comment accepter du jour au lendemain de les connaître sans avoir de la rancœur de m’être fait traiter de tous les noms les plus sympathiques (et ce dans mon dos bien sûr!)? Comment respecter des gens qui se sont gâchés la vie toutes ces années, qui ont fait subir les pires choses à leurs enfants, à cause de leur connerie, et qui finissent par surgir dans nos vies de la manière la plus naturelle possible sans même faire un mea-culpa sincère?

Alors je vais laisser faire, laisser ces gens envahir ma vie (selon mes limites bien sûr!), car finalement je crois que mon amour pour lui ne me permet pas non plus de ne pas le laisser vivre ce bonheur que je connais moi depuis toujours!

Ils seront finalement mes “persona non grata” à moi, les seules personnes de ma vie que je suis obligé de côtoyer sans le vouloir!

Ouais c’est çà finalement, je réalise en fait un peu mon fantasme d’être une belle-fille indigne et méchante!

8 février 2010

Dim me!

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 23 h 58 min

Parce de petits mots échangés avec mon ami Nico ont picoté mon esprit pour eczémater une pensée: Pourquoi ne pas lancer une nouvelle révolution du slip?

Parce que nous avons laissé nos fantasmes divaguer pour aller se perdre dans nos panthalons, où nous nous serions bien vu laisser nos “petits” vivre heureux et insouciants du monde cruel de “Mooooossieur Klein”, ou des autres proxénètes des balloches?

Je me suis alors imaginé me retrouver assis en face d’un de ces hommes en costard que l’on croise tous les jours. Avec ces pantalons, le grand avantage c’est qu’ils plissent autant à l’aine que ce qu’ils mettent en valeur “Capsella bursa-pastoris” une fois assis. Et c’est là que, je dois avouer, le pur fantasme intellectuel prend sa source car il laisse le plaisir d’imaginer ce que seul Superman pourrait voir!

Alors là c’est le moment pour moi de vous expliquer ce qui se passe dans ma la tête perverse: “Mmmmmmmmm qu’est ce que j’aimerai qu’il ne porte rien et qu’en plus il soit excité par mon regard pesant sur ces attributs!!!!” (et encore c’est un raccourci poli!)

Car oui l’absence de sous-vêtements donne à cette tenue journalière un autre port, une autre coupe, un autre coup de ciseaux que messieurs Boss, Azzaro, Kenzo ou Célio ont raté! Une sorte de rappel de peau, de vie cachée sous ce tissu qui nous rappelle qu’avant tous ce sont des hommes membrés pour le plaisir de chacun! Et laisser moi vous dire que caresser ce membre libre à travers ce sociétaire voile est un véritable plaisir personnel que je ne cache pas! Car on peut sentir chaque détail de la bête et la voir nous signaler sa présence, tendre ce bout de tissu comme pour nous demander de la libérer de cette prison cotonnière…

Enfin rassurez vous, je porte toujours (ou presque) des sous-vêtements alors ne me regardez pas d’un mauvais oeil la prochaine fois qu’on se croise…. mais par contre vous n’êtes pas obligé d’en porter!

21 janvier 2010

Clodo… mais heureux!

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 11 h 59 min

Assis là sur mon bout de trottoir, à me geler les couilles et à faire semblant de téléphoner, je souris en me disant:

“J’ai peut être gagné la bataille finale!”

Alors je me lève et je rentre chez moi apaisé d’être redevenu moi…

19 janvier 2010

Main dans la main, dans la main…

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 13 h 41 min

Il y a quelques jours, au cours d’une conversation anodine sur internet avec mon homme, j’ai eu le malheur de lancer une graine dans sa tête, qui semble-t-il depuis a germé, et même déjà fleuri!

En en reparlant le soir, nous nous sommes dits qu’effectivement cela pouvait être un fantasme que nous partagions, une excitation que nous pourrions apprécier… mais j’avoue que depuis j’ai la boule au ventre!

Nous nous sommes alors imaginer faire venir “Ce Gens” à la maison, passer un moment agréable autours d’un verre de vin et d’un bon repas. Apprendre à découvrir cette personne, à rire avec elle et à lui parler… avant de l’effeuiller, de la caresser et de l’embrasser!

Nous avons alors ressenti une incroyable excitation d’imaginer ses mains sur nous, son corps contre les nôtres, et de nous dire que nous pourrions faire de lui Sextoy au service de notre plaisir “Coupulesque”.

Qui ne s’est jamais posé la question sur l’ouverture des sens à un tiers? Qui n’a jamais osé fantasmer sur cette possibilité de partager un moment de réel plaisir avec un être inattendu et lors d’un moment que l’on imagine même pas? Et bien moi j’ose dire que Oui, j’ai osé fantasmer sur cette possibilité, sur ce Tiers-Body, sur ce mystérieux moment…

Mais alors depuis deux semaines, pourquoi ai-je cette impression de gêne dans le ventre?

Est-ce parce que cela me gêne de le voir si “actif” à trouver la personne qui sera nous donner envie? Est-ce simplement parce que j’ai peur de l’inconnu? Est-ce parce qu’il n’a jamais autant eu envie de moi que depuis qu’il sait qu’il va pouvoir toucher un autre corps? Est-ce parce que je ne suis pas prêt pour me donner à 4 mains? Est-ce parce que j’ai peur de ressentir quelques chose de nouveau? Est-ce parce que j’ai peur qu’il ressente quelques chose de nouveau? Est-ce parce que j’ai peur que çà devienne une habitude?

Et si finalement c’était plutôt parce que j’ai peur que se soit le début de la fin si on n’apprend pas à bien gérer cela dans notre couple?

PS: je sais je dois en parler avec lui… mais vous savez bien que j’ai du mal à lui dire les choses! Mais je vais le faire!

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