Le Pou Qui Pique

8 juin 2011

Manu,

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 17 h 55 min

” Il se déroule sous nos yeux, depuis quelques semaines, une phase de vie qui vous appartient et que l’on voit se passer avec une certaine douleur pour nous aussi, malgré tout, du fait de notre proximité.

Lorsque j’ai connu Olivier, je vous ai connu aussi et vous représentez plus à mes yeux sa famille que ses propres parents, avec qui cela a été difficile. Vous vous êtes encrés dans notre vie de couple comme “ceux” que j’ai apprécié et aimé en tant que belle-famille et “ceux” avec qui je prends du plaisir à évoluer en dehors de nos amis. J’ai alors appris à connaître et à partager des choses avec Manon, puis avec chacun de vous.

Et dans cette famille il y a vous, les v…, avec lesquels j’ai appris à vivre et à partager. Mon cœur m’a bien sûr porté vers vos filles qui m’ont accueilli et aimé comme un des leurs et sans différence, bien au contraire. Et puis il y a vous deux, Manu et Fanny! Comme dans toute relation humaine, que se soit amicale ou familiale, il y a dans ma vie, et dans celle de chacun, des affinités qui se sont faites en fonction des caractères et des moments. Et j’avoue que je vous aime tous les deux très fort en tant que “famille africaine”, mais j’avoue aussi avoir plus d’affection pour toi de part ta gentillesse, ta sensibilité et aussi ton côté tellement “sacré Manu”. Et je dis cela sans aucune haine ou manque d’amour vis-à-vis de anny, car elle fait aussi parti de ma vie, de ma belle-famille, des gens que j’aime avoir dans ma vie…. mais, tout comme au sein de ma propre famille où je n’ai pas les même affinités avec mes sœurs que mes frères, il me parait normal qu’au sein de ma belle-famille, j’ai plus d’affinité pour certains.

Je n’en veux pas à Fanny car je ne me permettrai pas de porter de jugement sur ce qui au fond ne me regarde strictement pas, car c’est votre histoire et votre amour. Mais comme je l’ai dis aussi, il est normal, je crois, que nous soyons touchés, et affectés même, par ce qui se passe. Il nous ait alors obligé de réfléchir, voir et analyser cela avec les brides d’informations que l’on a.

Et je l’avoue et le redis, de ma position, mon empathie se porte vers toi dont je vois chaque mardi le cœur et la vie souffrir un peu plus et se flétrir encore et toujours. Bien sûr que la situation n’est pas facile pour Fanny et bien sûr qu’elle souffre de tout ceci, car oui je la crois perdue aussi… enfin d’après ce qu’elle veut bien laisser savoir. Je sais que pour elle il n’est pas facile forcément de choisir entre perdre sa vie qu’elle aime (ou du moins qu’elle a aimé), et en gagner une autre qu’elle pense plus en adéquation avec son envie de vivre actuellement. Mais là où mon cœur saigne à chaque fois, et la raison pour laquelle mes larmes coulent en écrivant ses lignes, c’est que je ne comprends toujours pas les raisons pour lesquelles elle te fait souffrir ainsi.

Je crois en la force d’un couple quand il sait parler, discuter, affronter les problèmes et les solutions ensemble et de manière forte. Alors que là il y a une femme qui a besoin de réfléchir, de savoir ce qu’elle veut, ce qu’elle ressent, et de l’autre côté un homme a qui elle demande d’attendre gentillement sans trop lui poser de questions, sans trop la bousculer, sans trop lui en demander aussi. Alors oui je me permets de donner mon avis et oui je la trouve égoïste, oui je n’admet pas qu’elle puisse te demander d’attendre qu’elle ait passé son examen au lieu de se consacrer à votre couple, à essayer de vous soigner, ou non, plutôt que de ne penser qu’à elle. Car oui ma conception du couple me fait dire que l’égoïsme n’a pas de place en son sein. Je crois, et c’est surement que çà me regarde vraiment pas, mais j’ose croire qu’il y a plus entre vous à faire et à régler qu’une histoire d’examen, de fatigue accumulée à la mairie, ou de faux-semblants à donner en attendant d’en savoir plus.

Alors oui finalement il y a peut être un brin de colère de ma part dans tout cela, non pas vis-à-vis d’elle particulièrement, mais vis-à-vis de la situation qui nous affecte tous vraiment. Ces faux-semblants sont de plus en plus difficile à regarder chaque mardi car on te voit tous souffrir. Je n’ai jamais aimé faire semblant et je n’ai surtout jamais aimé la souffrance des êtres que j’aime.

Tu es et restera toujours un membre important de ma belle-famille, de mon entourage et de mes amis, quoi qu’il se passe, quoi qu’elle décide, ou quoi que tu en arrives à faire par dépit ou souffrance. Je pleure chaque jour en pensant à toi, ta souffrance et je crois que le plus insupportable pour moi c’est de ne rien pouvoir faire pour t’aider, à part te dire ces mots. Tu es certainement un de ces hommes que je suis fier de connaître de par ton cœur, ton esprit et tout ce que tu nous apportes. Je reste persuadé qu’elle est en train de vous détruire, sans le vouloir surement et parce qu’elle souffre, mais elle fait une grave erreur car elle ne retrouvera jamais un homme comme toi sur terre.

Pardon si ces mots te dérangent, pardon si ils te blessent, pardon si j’aurai du me taire, pardon si tu pleures…. mais j’avais besoin de te le dire. Je ne sais pas combien de temps je supporterai de vivre ces mardi avec vous, mais je le fais avec plaisir, amour pour vous et les filles, et surtout en espérant que cela te donne un tout petit peu moins mal, ne serait ce que quelques minutes…

Gilles “

26 février 2010

Parce que….

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 20 h 54 min

… tes mots résonnent encore dans ma tête:

La dernière fois dans le métro, assises en face de moi, deux femmes, une mère et sa fille. La fille écoutait son ipod, la mère regardait par la vitre la noirceur des tunnels, mais elle posait aussi son regard partout, partout c’est-à-dire sur les autres. Elle regardait, tu vois, avec ce regard-là, je ne sais pas trop comment l’appeler, quelque chose de profond et à la fois de brisé. Elle souriait aux filles qui s’assaillaient et partaient, elle regardait les hommes aussi, avec une distance voulu. Mais, elle avait un truc dans le regard que je reconnais. Je l’ai vu chez toi. Une hyper-sensibilité, quelque chose d’autre dans les yeux, c’est ce regard-là que tu as quand tu dis, ” maman m’a dit que”… ou quand tu fais de la purée, un truc profond dans tes yeux. Je trouvais que tu me ressemblais, que tu étais un frère caché, quelqu’un avec qui je me sens bien, qui sait rire, et avec qui je peux lire à côté de lui toute une journée.

Mes larmes coulent et j’ai juste envie de te serrer dans mes bras pour te remercier!

10 décembre 2009

You don’t know…

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 15 h 07 min

Je crois avoir la chance de vivre dans ma vie tous les types d’amour que l’on puisse offrir. L’amour des miens, car j’ai la plus grande chance de ne pas être “Un qu’il a pas de famille” et de ne pas m’appeler “Mr Edmond” par la signature d’un bureaucrate zélé! Je suis né d’un père et d’une mère (Alléluia!) qui s’aimaient et qui m’ont aimé malgré mes mauvaises notes, malgré mon autisme adolescent, et malgré mon homosexualité!

J’ai aussi reçu en cadeau l’amour de gens que j’ai rencontré au gré des jours, de mes pas, de mes destinations. Des gens que j’ai considéré comme mes amis, mes copains, mes camarades. Mais tous m’ont aussi offert des moments de bonheur, des racontars futiles de boutonneux, des prises de têtes “parce qu’il a dit çà sur moi!”, de  purs bouffaïsses ou juste des solos monumentaux! Et ce malgré ma salopette trop moche, mes kilos en trop, et même mon homosexualité!

Mais de ces deux relations je n’ai jamais réussi à comprendre leur fonctionnement.

La première on ne la choisi pas, c’est “Le tout puissant” (enculé!) qui nous l’impose en nous posant dans un utérus au hasard. On rencontre alors des personnes avec lesquelles on doit vivre pendant un minimum de 18 ans (maintenant c’est plutôt 13 ans avec les nouvelles générations) sans pouvoir faire autrement. On supposerait alors qu’on les aime automatiquement, que c’est une évidence car nous les avons toujours connus, car ils sont une autre partie de nous, parce qu’on forme tous la même meute d’humanoïdes. Mais contre toute attente, la vie fait qu’on fini par en détester certains qu’on voudrait étrangler avec des spaghettis pas cuits autours de la table de cuisine.

EX: Pour moi ce coupe-coupe c’est porté sur mon grand frère, “celui qui doit assurer”, car trop colérique, trop irrespectueux, trop égoïste quelque-part, trop mon inverse.

De la deuxième on se dit qu’il est plus difficile d’arriver à trouver chaussure à son pied, de trouver des ressemblances dans le blanc des yeux de tous ces visages qui nous ferons aller vers un Pakistanais plutôt qu’un Bengalis, vers un Camerounais plutôt qu’un Norvégien… Mais on finit par s’entourer de personne qu’on l’on choisit plus ou moins, que l’on finit par apprécier plus ou moins, et qu’on finit par connaître plus ou moins. Des moins on en fera juste des copains qu’on finira par larguer sur le bord de la route par manque de place dans le camion de la vie, ou juste parce qu’il préfèrent monter dans un autre train. Des plus on en fait des amis, des personnes que l’on estime autant que ses parents, avec qui l’on aime partager un quotidien parfois un peu pesant.

Ex: C’est avec Ma coco, ma Didine, ma Mari, mon Nico, mon Chris, ma Dodo, ma Mag…. et d’autres que j’ai construit ma petite vie pépère.

Mais si finalement j’ai choisi toutes ces têtes de pet pour me faire rire et vivre, pourquoi suis-je en train de faire le triste constat que je perds petit à petit toutes ces personnes que j’aime? Pourquoi quand je me retourne je ne vois plus leurs visages me sourirent, mais simplement une rue vide? Parce qu’ils sont tous partis vivre leurs vies, tous loin de moi, loin de nos vies anciennes, loin de nos vies de lycéens?

Il y a ces amitiés qui s’arrêtent parce que finalement on devait pas totalement se ressembler, s’entendre suffisamment bien pour tenir toute une vie. Çà se fini alors plus ou moins dans le mensonge, dans les reproches ou juste dans le silence de tous les jours. Mais finalement on l’accepte car on y est aussi pour quelque chose, car “on change” aussi et qu’on ne fait pas grand chose pour retenir ces amitiés foutues.

Mais le plus déchirant c’est certainement ces amitiés que l’on voit filer devant ses yeux sans pouvoir arriver à les retenir, celles qui commencent par un coup de fil tous les 3 mois, puis tous les 6 mois…. Puis un jour on se rend compte qu’on ne sait même pas l’adresse où vit notre “Amis de toujours”, à quoi ressemble son appart, les coins où il traine ou ce qu’est devenu sa passion du Jet 27! On se dit alors qu’on ne fait pas assez d’effort pour les appeler, pour leur dire combien on les aime, pour prendre un billet de train et aller les voir…. Et finalement on pleure juste en se disant qu’on est en train de perdre sa chaire en les laissant partir.

Car oui je vous aime, oui vous me manquez, oui je veux que vous me reveniez… et oui j’ai besoin de vos sourires pour vivre heureux!

3 décembre 2009

Sodom… ou pas!

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 13 h 22 min

Alors Elle! Je crois que je n’arriverai jamais à me faire à la folie de cette fille.

Alors qu’on parlait tranquillement de son dernier ……., assis à une terrasse de café au pied de Montmartre, voilati pas qu’elle se retourne vers moi en me demandant: “Est ce qu’il y a une astuce pour que la sodomie soit propre?”. Alors oui j’avoue que je ne comprend pas le lien entre Grand Corps Malade et la sodomie, mais après tout n’y-a-t-il pas des choses que je ne connais pas dans ce monde!

J’ai donc compris, car j’ai voulu (par simple investigation scientifique) approfondir le sujet, qu’après des demandes insistantes de son homme, elle a fini par vouloir lui faire plaisir et c’est laissé tenter par “ce mode de copulation absolument ignoble”. Mais son souci principal (pour les fois prochaines, car maintenant elle est foutu, elle pourra plus dire non) c’est de ne pas laisser de “traces” quand c’est fini… Et avec sa délicatesse toute féminine, elle m’a dit: “Parce que toi tu es homo, tu dois avoir l’habitude et prévoir cela!”.

Alors Maurice a cru bon se lancer dans des explications, qui confinaient plus au ridicule qu’à autre chose. Mais je dois dire que la voir s’extasier et écouter comme une petite fille à l’école pour bien apprendre sa leçon, m’a offert certainement un des plus jolis fous rires de ce week-end.

Je savais que la sexualité gay était un monde curieux et intrigant pour les “Vrais mecs”, mais alors je ne savais pas que je donnerais des conseils là dessus à une “Joueuse de Mots”.

(Je lui ai aussi donné l’adresse d’un bon fournisseur de Normacol…)

22 novembre 2009

Super Nadine!

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 11 h 49 min

HAAAA ma “Tipoute Dunbloc” (Alias ma grande-soeur) vient manger à la maison ce soir!

Faut absolument que je sorte de mon pijama pour me bouger un peu les miches. Mais est ce que je vais réussir à ne pas l’empoisonner?

Menus du chef:

Salade croquante avec son cake au carottes douce et muffin aux olives

Parmentier de veau au deux patates

Fruits croquants au limoncello

Ouais je crois vraiment que je vais prévoir du Citrate de Betaïne!

14 novembre 2009

The Artichoke Kid!

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 9 h 19 min

“Je pars en barigoule”

Il faut savoir que la barigoule se prépare de la manière suivante: (Bien sûr à lire avec l’accent de Maïté!)

Éplucher le ou les oignon s. Couper le lard fumé en petit morceaux. Éplucher l’ail (une dizaine de gousses) et les couper en deux. Couper les queues d’artichauts, les peler, les mettre à tremper avec les artichauts coupés en deux dans de l’eau citronnée afin qu’ils ne noircissent pas en attendant la cuisson. Faire revenir l’oignon avec les lardons dans l’huile d’olive. Rajouter les artichauts et les queues, les gousses d’ail, le safran, le sel et le poivre. Mouiller avec un verre de vin blanc. Couvrir la cocotte, faire cuire à feu doux pendant 30 minutes environ.

Alors tu sais Copine de moi, comme j’aime pas te savoir enfermée dans une cocotte, si tu as besoin de moi, ou juste de bras pour te serrer très fort, JE SUIS LA!

25 juillet 2009

Crying Pépé

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 9 h 00 min

Il était inconcevable pour moi que cette femme puisse pleurer devant moi un jour. Et pourtant quand on écrit un livre épidermique pour parler de soi, il paraît plutôt logique de se dire qu’elle puisse être à fleur de peau et que pleurer fait parti de sa vie!

C’est un jour du mois de Juin, lors d’une villégiature au centre de la deuxième ville du Var, qu’elle est venue se poser à la maison. Et puis en suivant leur conversation j’apprends qu’elle se sépare de Pépé. Petite boule de poule, certes inutile, mais je comprenais son chagrin visible dans ses yeux car, après tout, on les aime ces petites merdouses d’animaux…

J’apprends ensuite qu’elle a déjà passé une annonce sur un forum “Spécial Pépés” et qu’elle a déjà reçu une tonne de propositions de personnes qui acceptent de le reprendre “pour lui offrir de l’amour et un foyer douillé”. Elle en lit quelques-unes et s’arrête sur celle d’une fille qui possède déjà 17 furets. Elle les élève en liberté chez elle et surtout elle adore s’en occuper dans le ranch qu’elle leur a fabriqué pour vivre.

C’est alors que je l’ai vu couler, cette larme fatale sur cette peau si blanche. Je ne la connaissais pas et elle m’a un peu troublé. C’est vrai j’ai surement du la mettre sur un piédestal, me dire que lorsqu’on a l’art des mots (que je ne possède pas du tout), on devient une sorte de sur-homme et qu’on ne pleure plus comme une fiotte. Et bien non elle pleurait de chagrin en disant “Mais il sera mieux là bas, dans le ranch, habillé en cowboy, qu’avec moi et ma vie pourrie et décousue”.

Merde mais c’est vrai Héloïse il sera bien mieux chez une femme qui l’aime et qui veut son bonheur. Tu as passé 45 minutes au téléphone avec elle, tu es ressortis des chiottes en souriant, en nous disant que cette fille c’est une folle des Pépés, et tu crois toujours qu’il ne sera pas bien? Ma belle dit toi qu’il sera heureux, qu’il rencontrera d’autres furets et qu’il pourra vivre une fabuleuse histoire d’amour comme dans “La petite maison dans la prairie”.

Mais tu reste pour moi un grand mystère, et cette larme sur ton visage m’a fait comprendre que je mets trop de distance entre l’artiste que tu es et ma personne très cartésienne. Tu m’as encore troublé et je suis sûr maintenant que nos rencontres seront marquées de cela.

Aller Pépé vole de tes propres ailes pour aller toutes les baisers ces furettes de bonne famille ;-)

2 juillet 2009

Sorry…

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 12 h 59 min

Je crois que je ne te l’ai jamais dis en face….

Mais “je trouve que” tu es une très belle femme Coline!

Je t’aime fort

5 juin 2009

Slam, mon ami slam!

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 15 h 46 min

Parce que de tes blanches mains tu as écris un livre, parce que de leur mots ils font tout pour te détruire….

Alors de mes faibles mots peu lus, de tes épaulières de mots et ta volonté de vivre, nous essaierons que tu touches un peu du doigt la reconnaissance que tu mérites.

Alors les gars allez-y et faites leur savoir que vous l’aimez aussi!

29 mai 2009

Dolce vita..

Classé dans : Ho my Fucking Friends! — Le Pou @ 5 h 46 min

A moi les routes de l’italie, les escalopes Milanaises, les beaux italiens et surtout un week-end entre amis!

J’espère qu’on va pas s’étriper…

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