Le Pou Qui Pique

9 décembre 2010

Accusé de réception

Classé dans : Juste moi... — Le Pou @ 14 h 05 min

Mon cher pilou,

Je te regarde à travers ces lignes et je voudrais que tu me vois aujourd’hui pour rassurer ton présent.

Je te vois, assis dans un coin de ta chambre, seul, à penser au monde et à tous. Tu veux te couper de ta famille qui ne te laisse pas un moment de répit dans cette « petite maison », et de cette petite sœur avec qui tu dois partager cette chambre sans pouvoir supporter son caractère d’emmerdeuse de première.

Je sais que ton cerveau t’emmène dans des divagations incessantes, dans des situations que tu veux anticiper pour te protéger, pour savoir, pour éviter… Tu veux comprendre pourquoi il a dit cela sur toi, comment réagira le professeur quand tu lui annonceras que tu n’as pas fait ta rédaction, tu te demandes ce que c’est que d’embrasser quelqu’un, tu voudrais savoir pourquoi tu es gros et pas les autres….

Mais crois-moi, je regrette aujourd’hui de ne plus avoir cette volonté de savoir, de réfléchir, de comprendre, d’anticiper et de juste vivre intensément ton esprit. Car oui tous ces moments que tu trouves douloureux à réfléchir, pénibles, car ils te font gamberger pendant 2h avant de dormir, vont te donner une force incroyable, un esprit clairvoyant sur ceux qui font la race humaine, une capacité de t’entourer parfaitement et surtout un esprit apaisé pour toujours, car tu ne t’inquiéteras plus jamais de tout cela, car tu sauras!

Je te vois, assis sur ce canapé, à poser tes yeux sur ce vieil homme que tu aimes en ayant peur de lui. Au début de tes réflexions tu te demandais comment ta mère avait fait pour aimer un homme aussi vieux, aussi malade, et surtout comment il a fait pour avoir 6 enfants, car à son âge le zizi ne marche plus.

Mais crois-moi, tu comprendras plus tard que le miracle sous tout cela c’est juste l’amour, le sentiment de plénitude qu’il y avait entre eux deux. Et tu apprendras à connaître, à travers les souvenirs, combien c’était un homme extraordinaire, un homme doux, et surtout l’amour qu’il portait à cette femme et ces enfants. Alors oui parfois tu le crois dur, froid, tu te demandes si il t’aime vraiment; mais comment demander à un homme de son âge de vous montrer qu’il vous aime plus que ce qu’il ne le fait déjà? Car il ne pourra pas jouer au ballon avec vous, il ne pourra pas vous emmener tous les jours vous promener sur la plage, il ne pourra pas vous porter dans ses bras et vous faire sauter au dessus de sa tête. Mais que lui demander de plus si ce n’est ce bonheur que tu ressentiras dans ton cœur quand tu penseras à lui en tapant ces mots.

Je te vois, assis devant ta télévision dans le noir, à regarder ces films « -18 ans » que tu apprécies tant, en essayant de tout faire pour qu’on ne t’entende pas gémir ou respirer. Tu sens la honte que tu devrais ressentir à te caresser trois fois par jour, mais surtout tu te demandes pourquoi tes yeux se posent plus sur ces membres virils que sur ces attributs si dentelés. Alors tu crois savoir que tu aimes les hommes et que se sont eux qui te font envie, mais comment vivre çà et est-ce que c’est bien?

Mais crois-moi, tu verras qu’ils ne feront pas que te faire envie, ils t’offriront aussi tes plus forts sentiments et surtout tes plus grands plaisirs. Quant à vivre cela, tu verras que ton départ pour les études et les années qu’elles t’apporteront t’apprendront à vivre cela avec la plus belle simplicité du monde. Alors oui tu auras peur de le dire, tu commenceras par apprendre à vivre cela seul, avec ceux qui t’accompagneront, et à te définir parmi tous ces pièges que l’on te tendra. Mais tu finiras par partager cela avec tes amis, puis ta famille… et tu ne le regretteras jamais. Car cela te rapprochera d’eux, et t’offrira certainement la plus belle journée de ta vie, où ils seront tous présents à tes côtés pour dire à cet idiot de Maurice combien tu l’aimes! Quant au sexe, crois moi profites-en car plus tu vieilliras et plus tu ramolliras, et surtout « putain qu’est ce que tu vas aimer çà »!

Je te vois, assis derrière ce comptoir, à observer ces gens malades venir parler, demander et recevoir des médicaments. Tu te demandes en regardant cette femme comment elle fait pour savoir tout cela, pour aider les gens à se soigner, et pour être aussi droite et juste dans tout ce qu’elle fait.

Mais crois-moi tu apprendras à reconnaître ses défauts, ses habitudes de travail et à lui trouver des failles. Car tu auras peur de ne pas lui arriver à la cheville, peur qu’elle te méprise de ta jeunesse, peur de n’être pas un aussi bon « apothicaire du roi ». Et puis tu t’inscriras à la fac, tu feras un parcours d’étude médiocre en étant jugé par tes pères comme le derniers des mauvais. Mais au fond de toi tu seras ce que tu vaux, que tu es un pharmacien dans l’âme; que ta plus grande satisfaction est celle d’aider ces malades et de leur offrir tes services. Et tes complexes d’œdipe tu les oublieras bien vite car tu te rendras compte qu’elle a ses faiblesse et que tu es là, derrière elle, pour l’aider, la compléter. Tu verras dans ses yeux la fierté de ce que tu fais, de ce que tu es, et de ce que tu reprends dans ses mains.

Alors oui petit Gilles, tu peux penser, pleurer, respirer et surtout avoir peur de ton avenir, mais crois moi tu vas devenir un personne extraordinaire que tu ne peux imaginer. Car jamais personne ne sera plus fier de toi que moi.

Merci de me faire à travers ta simplicité, ta douceur, tes pensées et surtout ton cœur!

6 août 2010

Alors quoi de beau?

Classé dans : Life — Le Pou @ 21 h 27 min

Ben alors on te voit plus en soirée blog? Tu as raté un sacré post que Marina nous a carré dans la page vierge!

Oui j’ai préféré déserter ces soirées en ce moment par manque de moral, par vie trop trépidante, par envie de juste penser à moi. Parce que ma vie n’a pas forcément été rigolote ces dernières semaines. Première des constatations, c’est que je peux arriver à me prendre en main et me dire que les médecins ne sont pas tous “trop cons”. Et oui après trois journées cloué au lit en deux semaines d’activité (et non, pas sexuelle malheureusement), je me suis décidé à me dire que je devais avoir plus qu’un simple surmenage. Et comme mon diplôme est plutôt pervers et qu’il ne permet pas de m’auto-prescrire des choses bonnes pour moi, je me suis décidé à aller voir ce fameux cabinet de femmes dont on entend tant parler! Bref après m’avoir un peu fait la leçon, de m’avoir insulté en me disant qu’il est temps que ma “pharmacie se modernise car du sang jeune c’est toujours mieux que les…”, elle a enfin concédé à me faire cette putain d’ordonnance pour un bilan sanguin.

Bilan fait, je découvre avec stupeur avoir un état inflammatoire léger et pas grave, mais surtout avoir chopé le CMV! Petite bête curieuse que ce virus qui finalement courre en moi comme d’autres avant lui! Car pour rassurer tout le monde tout de suite, avant de recevoir des cartes de doléances, ce petit “cytomégalovirus” n’est pas plus dangereux pour le commun des mortels que je suis, que son congénère de la mononucléose! Il le recopie même légèrement en offrant, fatigue, envie de dormir et impression de mourir! Alors oui je l’ai surement choppé il y a plusieurs mois, et comme son cousin il s’attrape aussi bien par le sexe qu’en faisant une simple bise, voir en jouant avec un con de gamin qui est porteur et qui vous bave dessus! Enfin au moins je suis rassuré, je me fait dévorer de l’intérieur et je ne suis pas en train de pourrir à l’intérieur de moi! Finalement je suis peut être pas né aussi vieux que ce que je le pensais.

Mais l’autre très bonne nouvelle de la période est ce fabuleux clash qui a pu se produire dans une triangulaire Dodo-Marina-Moi. Et oui ma chère témouine et moi avons enfin eu le courage de dire merde à cette scarifiante femme qui s’enfonce petit à petit dans la tristesse de sa vie! Elle a manqué de respect à une personne que j’aime en lui disant que de toute façon si elle été blessante c’est par volonté pour lui faire comprendre qu’elle ne veut plus d’elle dans sa vie, dans le groupe et autours d’elle. Alors ma position d’ami partagé m’a interrogé; dois-je laisser passer un manque de respect, une violence verbale et une pointe de “fouttage de gueule” par ma position? Et bien j’ai répondu très vite à cela en n’acceptant pas la manière dont elle a osé traiter une amie, une confidente, une “base” et une évidence. J’ai cru déceler au milieu de tout cela de la jalousie de ne pas avoir su conserver sa place à mes côtés devant Mr Le Maire, un état dépressif qui s’intensifie à cause d’une vie qu’elle croit lui convenir, de la surprise de me voir réagir contre elle, et une grosse part d’orgueil à ne pas vouloir voir et écouter ce que j’ai pu lui dire. Ais-je un regret? Oui celui de la voir aussi conne et de me dire que je me suis trompé, et celui de ne pas avoir eu les couilles plus tôt d’empêcher que ma Dodo s’en prenne plein la gueule comme çà!

Alors oui ma vie fut un peu merdique ces derniers temps, a rajouté le manque viscéral de mes amis qui sont tous dans le grand nord, et pour rajouter au tout, une tartine de caviar absolument énorme mais absolument horrible.

Ho et puis merde, je suis marié maintenant et heureux de vivre “celui que je suis”, alors souri patate et regarde que tu ne changerai rien à ta vie!

24 juin 2010

Suis-je un rôti?

Classé dans : Petites pensées de rien — Le Pou @ 8 h 01 min

Une question m’a toujours traversé les idées depuis que mes amis ont eu la bonne idée de m’offrir un joli petit morceau de tissu noir, de la marque DIM, pour mon anniversaire il y a quelques années: bref un STRING!

J’avoue ne pas l’avoir usé pendant longtemps, non seulement car comme beaucoup de mecs je ne me voyais pas avec une ficèle dans le cul (je suis habitué à plus imposant quand même!), et surtout j’avoue ne pas avoir le cul suffisamment bien portant pour que cela ait un aspect esthétique (pas forcément excitant je l’accorde, mais en tout cas qui ne donne pas la nausée!)

Et puis un soir d’été, une question m’est venue: Avec la quantité de tissu en moins sur ce genre de sous-vêtements, n’a-t-on pas moins chaud en été, les fesses à l’air sous un vêtement?

J’ai alors essayé de le porter pendant une journée, sous un jean pas trop serré pour voir un peu le confort que je pouvais ressentir, en ayant prévu quand même un caleçon dans mon cartable au cas où! Et bien une fois la petite irritation pelvienne passée (irritation due à la couture mal pensée!), j’avoue que j’ai trouvé çà agréable d’avoir les fesses fraîches, sans contrainte de tissu, sans chaleur et transpiration (ben oui j’ai le cul chaud!).

Depuis j’ose renouveler l’expérience de temps en temps, quand dans ce joli pays que nous avons, les températures osent me donner l’envie de gambader nu dans la rosée fraîche de la garrigue matinale!

Et j’oserai dire, Mesdames, qu’il faut arrêter de vous plaindre de se fardeau ficellaire que vous nous envoyez à la figure tous les jours! Ne vous rendez-vous compte de la chance que vous avez de pouvoir avoir les fesses à l’air, une température régulée du croupion et la plaisir de sentir un truc vous titiller cette partie intime! Purée mais plus d’un homosexuel rêverai de çà!

23 juin 2010

Dear father….

Classé dans : Juste moi... — Le Pou @ 12 h 33 min

C’est parce que je n’avais certainement pas assez pleuré en ce jour si beau! C’est certainement parce que je n’arrivais pas à la voir assise là, derrière moi, seule, sans lui à ses côtés pour être fière de moi!

Et oui ce jour si fabuleux de ma vie s’est déroulé comme un jour que je ne serai encore pas décrire. Une sorte de vent ma porté, guidé par le plaisir de voir tous ces visages, de me trouver là, beau comme un dieu, à me rapprocher de cette table sous les yeux de Marianne. Je me suis alors assis à côté de mon homme, j’ai essayer de regarder mais je ne voyais qu’une masse de gens, et je me suis alors tourné vers ce Maire, si courageux, pour l’entendre nous dire combien il est fier de nous accueillir au sein de la république pour célébrer notre amour.

Mais tous ces moments se sont passés avec mon regard qui se posait sur elle, la femme de ma vie, ma mère… Mon regard voyait son bonheur à me voir si heureux, à nous voir partager çà ensemble, mes frères et soeurs et moi, mes cousins, mes tantes, ma marraine… mais sans lui!

Alors je savais que je ne pouvais passer ce moment sans lui dire à elle, à lui, à eux, combien il me manque depuis ces 9 années. J’ai voulu ces mots pour dire à ma mère que même si on ne parle pas souvent de lui, il est celui que nous aimerons toujours, celui dont on est fier de porter le souvenir et d’avoir aussi les traits du visage.

Parce que bien sûr que malgré le temps qui passe on aime toujours son père, on pense toujours à lui et on aimerait le voir là, à côté d’elle à nous dire combien il nous aime et combien il est fier de nous…

Mais sache papa, que je ferai tout pour l’aider à supporter ce manque de toi, à vivre cette vie le plus joliment possible et surtout à être heureuse! Tu me manques et j’ai envie que tu me serres dans tes bras.

14 juin 2010

Mr Emmanuel….

Classé dans : Le travail c'est la santé! — Le Pou @ 17 h 48 min

Une chose m’est apparu comme une évidence pour ce blog plutôt fluet!

Pourquoi ne pas m’inspirer de ce que finalement je vois le plus dans ma vie, de ce qui me passe sous le nez à peu prêt 300 fois par jour, de ce qui cause mes rires mais souvent mes pleures de chaque jour…..

Bref pourquoi ne pas parler de mes patients chéris! (au moins comme çà vous vous rendrez compte de la connerie et du bonheur que je peux côtoyer parfois!)

Attention qui sera le premier… lancez la roue.

10 juin 2010

The day of my life…

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 12 h 22 min

Les jours ont passé depuis le jour où il m’a offert ce dossier de PACS, comme une demande d’officialiser notre amour, une demande pour me dire qu’il m’aime et qu’il veut plus de nous… Ces jours ont passé en se demandant ce que l’on aller faire de ce jour, ce que l’on aller organiser pour partager ce moment avec ceux que l’on aime, ceux qui ont fait les hommes que nous sommes et aussi un peu l’amour que nous avons l’un pour l’autre!

Et puis une équipe municipale courageuse, nous a offert la chance de fêter cela comme chacun, avec une cérémonie dans les règles du mariage et en ayant pour témoin la république!

On a alors su ce que nous ferions, comment nous voulions nous dire qu’on s’aime et surtout partager cela avec ceux que l’on aime. Car oui nous avons eu cette chance de ne pas faire d’invitations de complaisance, de gâcher du papier à envoyer ce faire-part à des personnes que nous ne désirions pas dans le fond.

Et puis ils sont tous venus, ou quasiment. Ils nous ont soutenu, ils nous ont souri et je pense même qu’ils nous ont aimé fort pendant ces moments.

Le souvenir que j’ai de ces heures qui se sont écoulés sans que je les vois? Un merveilleux souvenir, une douceur de vivre et une évidence. Çà a commencé par une attente interminable doublée d’un stress (à cause d’un bas qui a filé en plus… rassurez vous pas le mien), puis une arrivée pleine de bisous et de sourires, un discours touchant et émouvant de Mr Le Maire, et des applaudissements à ne plus en finir. Et là au milieu de cette foule de visage que je n’arrivais pas à distinguer à cause de cette endorphine naturelle, soudain j’ai vu le visage de ma soeur qui pleurait tant. Alors j’ai fondu, j’ai craqué, j’ai laissé sortir cette pression et mon dieu que çà a fait du bien!

Et puis ce fut des bisous, des “bravo”, des “je t’aime”, des “longue vie”, des “je suis fier de toi”. Alors on a roulé un peu, on a prit l’apéro en descend ce fabuleux punch que j’avais fait, puis encore des bisous, des “bravo”, des “je t’aime….

Nous sommes passé au buffet couvert de délicieuses choses amoureusement confectionnées par chacun, des intermèdes touchants, sincères, drôles et pas humiliants (heureusement sinon je leur aurait cassé la tête à mes témouïnes), des sourires, des échanges. Je n’ai rien mangé de la soirée mais j’ai pris plaisir à passer de table en table, à discuter et à profiter de chacun, de tout çà, de moi, d’eux et de la vie.Et puis encore ces bisous, ces “bravo”, ces “je t’aime”….

Finalement les souvenirs que j’ai sont plus forts que ces mots, plus intenses car j’en pleure encore, plus beau que ce que je n’aurais jamais imaginé, mais finalement juste ce que j’espérais. Comment décrire cela quand en y repensant on s’envole dans les nuages, on a le coeur battant qui sort de la poitrine, les larmes qui nous éblouissent et le corps qui ne demande qu’à crier?

Et si finalement on pouvait juste revivre cette journée: et bien moi je retourne signer tout de suite!

8 juin 2010

Alors là!

Classé dans : Life — Le Pou @ 11 h 27 min

Parce que tout cela représente la vie, pas forcément la plus belle, mais celle que j’aime apprendre à connaître et à décrypter!

Félicitation pour cette superbe idée…

15 mai 2010

J-quelques….

Classé dans : Life — Le Pou @ 15 h 10 min

Le choix des témoins pour ce grand jour à été une affaire compliquée:

- Je voulais avoir ma grande-soeur à côté de moi, celle qui m’a aider à grandir et à être celui que je suis! Mais je me suis dis que pour éviter tout conflit familial avec mes autres “soeurcières”, il vaudrait mieux changer d’idée!

- Je voulais avoir ma meilleure copine du monde de ma vie à mes côtés, celle qui possède mon être dans un corps de pinup! Mais je me suis dis qu’il fallait que les personnes qui témoignent ce jour d’union fussent les témoins de notre vie de couple au jour le jour. Et cette copine là, elle est qu’à moi et pas à mon couple! Et puis finalement je la préfère marraine de mon premier guizmo pour qu’elle en face un être exceptionnel à son image!

Je me suis alors retourné sur moi même, demandé qui choisir? A qui confier mes envies et mon mouchoir plein de morve ce jour là?

J’ai alors ressenti le besoin d’avoir deux belles personnes à mes côtés ce jour là:

- Ma didine: une des premières personnes à avoir su que j’avais beaucoup de cousins dans ma vie, et que je ne faisait pas que dîner avec eux le soir! Une des personnes qui m’a donner du plaisir dans la vie, “joie & bonheur” au fil de nos balades varoises et de nos petites soirée “tour de France des liqueurs”. Elle s’est imposée à moi comme amie sincère par sa gentillesse, son regard bien faisant et ses mots qui ont toujours su quoi me dire!

- Ma dodo: un sacré bout de bonne femme du haut de ses chevilles pourries, mais avec laquelle le chemin de ma vie est agréable à faire en marchant à ses côtés! Elle a su me séduire de son rire parfois “cromimi” et sa gentillesses naturelle. Elle m’a permis de vivre des journées simples et à m’ouvrir les yeux sur des amitiés trop à sens unique. Je n’imagine pas vivre la simplicité de ma vie sans elle, sans son sourire qui m’accompagne encore tous les jours et son “espèce de petit con” qui me manque souvent!

Je sais que je dois pas dire encore merci parce que tout n’est pas fini, mais sachez que je ne pourrais jamais être à la hauteur de tout l’amour que vous m’avez donné!

31 mars 2010

Pizza 3 fromages!

Classé dans : Amour, sexe et vie à deux — Le Pou @ 13 h 14 min

On se souvient tous de cette publicité “Mario, toujours pas de pizza au caviar?”; et bien je dois avouer que j’en ai enfin goûté une! Et laissez moi vous dire à quel point ce fut une expérience inouïe…

Sa pâte croustillante, son goût à la fois surprenant et insolite, la différence de préparation par rapport aux pizzas traditionnelles, ce côté frais du caviar sur cette pâte à pizza peu cuite…

Quoi je tourne autours du pot? Mais comment voulez vous que j’annonce cela? Que je dise ce que nous avons fait? Que j’avoue à la veuve et à l’orphelin que nous avons enfin franchi le pas et couché à trois dans le même lit!

Oups je crois que c’est fait

Le débat est ouvert, pour ou contre… Moi tout ce que je peux dire c’est qu’on a pris notre pied, et que çà nous a incroyablement rapproché!

Good Work!

Classé dans : Le travail c'est la santé! — Le Pou @ 13 h 07 min

Il y a ces jours où j’arrive au boulot, où je suis motivé et à peine le pied posé dans la pharmacie que je me met à faire des tonnes de trucs que je rechigne à faire le reste du temps (ranger surtout!!!).

Et puis on fini, pendant une petite pause bien méritée, par se rendre compte que tous nos efforts paient et qu’on fini par vraiment ressortir cette entreprise familiale de la merde. On réussi même à continuer, pour la 3ème année consécutive, à augmenter notre chiffre d’affaire (et oui 5% sur les 6 premiers mois!) alors qu’une bonne partie des pharmacies de ce pays partent en biberine et voient leurs sources de revenus taillées à la hache par notre cher gouvernement!

Et puis après avoir sauvé une personne d’une intoxication grâce à une super ordonnance très professionnelle d’un généraliste du coin, la fée Linda est entrée dans mes murs! Elle m’a apporté une nouvelle que je n’osais plus attendre! Une très grande parapharmacie de la ville vient de déposer le bilan (oui je sais c salop mais tellement bon!).

Vous me demanderez pourquoi cela est-il aussi jouissif pour moi? Et bien comprenez qu’il a été dur ces dernières années de voir mes chers confrères se lancer dans le Discount les uns après les autres, pour finir par vendre des produits moins cher que ce qu’ils l’ont acheté, juste pour attirer du client et le voler aux autres. Et vous à côté, vous essayez de bosser avec une éthique, de ne pas vendre n’importe quoi à n’importe qui. De ne pas proposer des prix démens, parce qu’après tout vous avez aussi des salaires à donner et des charges à payer. Parce que vous bosser du matin au soir, non-stop, pour pouvoir offrir un meilleur service au malade et essayer, sans faire de fraude à la sécu, de sortir votre entreprise du déficit dans lequel elle est! Eux se sont vanté de leur réussite et d’écraser la profession de leur connerie; alors de savoir qu’un de ces marchants de tapis a perdu la bataille et a fini par se saborder lui même, j’avoue que çà me donne comme l’envie de faire un “Moon Walk”!

C’est quand j’entends “Merci vous êtes vraiment le pharmacien le plus gentil que j’ai jamais connu” et que je reçois la bise de ces mémés que je sais que j’ai raison de rester sur ma ligne, fier d’être comme je suis!

Et puis je suis pas cher en plus, hein Cohen! ;-)

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